Citoyen ou sujet ?

Citoyen ou sujet ?


Le SARS-CoV-2 s’est propagé à la vitesse grand V à travers la planète.
Fallait-il avoir peur de l’épidémie ? Les mesures prises pour lutter contre la propagation du COVID-19 sont-elles justifiées ? Sans aucun doute.
Fallait-il pour autant créer une épidémie de la peur ?

Un post partagé sur FB par la journaliste d’investigation Alessandra d’Angelo (*)

Donc si je comprends bien, après avoir abruti et asservi une population déjà particulièrement moutonne, après avoir pratiquement massacré une quantité impressionnante de petits commerces, d’artisans et de commerçants ambulants, après avoir enfin réussi à supprimer pratiquement le cash, après avoir réussi à faire porter ce masque débile et inutile à des imbéciles qui roulent seuls en cabrio, après avoir emprisonné les enfants mais libérés les hordes de zombies McDonaldiens ou autres bricoleurs, après avoir convaincu cette masse que nettoyer ton caddie avant d’aller dans ce supermarché était parfaitement suffisant, malgré que l’on t’interdise de t’asseoir dans un parc parce que ça c’est dangereux, après avoir bien convaincu tous les froussards et autres esclaves que c’est TOI le coupable de la mort de ton grand-père ou de la marraine du voisin, parce que tu ne respectes pas toutes les mesures scrupuleusement, après enfin avoir bien ancré dans tout le vide de ces têtes l’idée qu’il était normal de se faire contrôler pour savoir pourquoi on se déplaçait, après avoir fait accepter que notre brave téléphone, qui lui, est smart, allait servir à nous tracer (il le fait déjà depuis des années), après avoir bien martelé, buriné dans ce qui nous reste de cerveau toutes ces “recommandations” 4 fois par heure à la radio et à la TV, après tout ça, et encore beaucoup d’autres choses…

Après tout ça, on va pouvoir aller boire un pot, mais pas au comptoir, à 4 max, à 1m50 min, en laissant son nom et ses coordonnées, parce qu’on sait jamais, on est potentiellement un dangereux tueur, parce qu’on ose sortir de son trou sans ce putain de masque, pour aller boire une bière ! Et après tout ça, on va devoir être obligé de réserver pour aller manger au restaurant, mais devant un plexiglas pour ne pas contaminer notre voisin d’en face… et partir avant minuit, parce que, c’est bien connu, les germes attaquent à minuit pile ! Et après tout ça, on voudrait que MOI j’aie confiance en la politique ? On voudrait que MOI j’aille encore voter? Pour quoi faire ? Pour qui ? J’ai voté. On n’a pas de gouvernement… Ah si, sorry… un gouvernement qui a “des pouvoirs spéciaux”. Ouvrez les yeux, ouvrez votre gueule, et arrêtez de fermer votre esprit ! … »

(*) Humaniste engagée, libre-penseur, Alessandra d’Angelo multiplie les interventions et les actions (séminaires, conférences, ateliers) pour sensibiliser ses concitoyens dans une société dite “démocratique” où la liberté d’expression, de penser, de dire, de faire et d’agir est plus que jamais en danger.

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