fbpx

Une presse (parfois) toxique

D’un côté, un médecin qui ne comprend pas les effets secondaires rapportés par ses patients vaccinés. Soucieux de leur bien être, il essaie de comprendre la cause des symptômes post vaccinaux pour les aider.

De l’autre côté, une presse qui tente d’étouffer l’expérience du terrain plutôt que d’inciter le monde scientifique à vérifier l’étude empirique du docteur. Car, si celle-ci était confirmée, les conséquences à long terme pourraient s’avérer catastrophiques pour des millions d’humains. 

Vaxzevria, Spikevax, Comirnaty, Janssen.

Des produits ni autorisés, ni sous licence, bénéficiant d’une autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) aux États-Unis ; des candidats vaccins ayant obtenu une autorisation de mise sur le marché conditionnelle de Agence européenne des médicaments.

Injectés à des êtres humains, alors même que des études cliniques sont en cours, ni les fabricants ni la communauté scientifique ont le recul suffisant pour garantir leur sûreté sur l’Homme. Des citoyens -vaccinés ou non-, des scientifiques, des médecins, … se posent de nombreuses questions auxquelles ils cherchent des réponses.

Tout comme le docteur Charles Hoffe, un médecin canadien, qui ne comprend pas les effets secondaires rapportés par ses patients vaccinés. Soucieux de leur bien être, il essaie de comprendre la cause des symptômes post vaccinaux pour les aider. Il témoigne dans une vidéo.

La vidéo est également sauvegardée sur notre serveur. En cas de censure de Youtube, elle peut être visionnée ICI

La théorie du docteur Charles Hoffe

Le docteur Charles Hoffe retient l’annonce faite par le docteur Byram Bridle, immunologiste et professeur associé d’immunologie virale à l’Université de Guelph (Canada), comme quoi une récente étude (1) -évaluée par des pairs- a montré que les protéines de pointe ne restent pas localisées dans le bras comme elles étaient censées l’être. Elles peuvent pénétrer dans la circulation sanguine et provoquer la coagulation, un des effets secondaires non prévus par les distributeurs Big Pharma de ces produits.

Selon le docteur Hoffe, des milliards de particules sont absorbées dans les parois des capillaires sanguins (des vaisseaux extrêmement fins). Cette intégration est interprétée comme une multitude de lésions vasculaires faisant intervenir les plaquettes sanguines (thrombocytes) dont la principale fonction est la coagulation du sang. Des milliers de minuscules caillots sont ainsi formés dans les vaisseaux sanguins.

Pour vérifier sa théorie, il utilise un test sanguin appelé D-dimère sur des patients volontaires. La littérature confirme qu’une augmentation des D-dimères laisse suspecter la présence d’une phlébite ou d’une embolie pulmonaire. Toutefois, le docteur semble ne pas savoir que les D-dimères peuvent également être augmentés au cours de certaines situations et provoquer des “faux positifs” : par exemple lors d’une grossesse, de pathologies inflammatoires, de cancers, de la résorption d’hématome ou après une intervention chirurgicale.

Cependant, l’affirmation du docteur Charles Hoffe selon laquelle «quand un vaisseau sanguin est endommagés, c’est permanent : il ne revient jamais à la normale » est suffisamment inquiétante que pour lui accorder toute notre attention.

Dans le contexte d’utilisation des vaccins, le principe de précaution devrait être de mise. Les expériences du terrain devraient être prises au sérieux et toutes les « pistes » qui remettraient en cause la sûreté des vaccins devraient être examinées avec rigueur. Malheureusement, pour des raisons inexpliquées, la presse ne l’entend pas de cette oreille.

(1) Etude publiée le 20/05/2021 dans le prestigieux journal «Oxford academic», par le «Clinical Infectious Diseases (CID)», un journal de premier plan dans le domaine des maladies infectieuses, sous le titre : « Circulating Severe Acute Respiratory Syndrome Coronavirus 2 (SARS-CoV-2) Vaccine Antigen Detected in the Plasma of mRNA-1273 Vaccine Recipients »
[notre traduction : Antigène du vaccin contre le syndrome respiratoire aigu sévère du SARS-CoV-2 détecté dans le plasma des personnes ayant reçu le vaccin mRNA-1273 (Moderna)]

L'AFP et ses informations toxiques

Dans son article «Vaccins anti-Covid et thromboses : attention à cette expérience d’un médecin canadien, qui ne présente aucune base scientifique» l’AFP enterre le “résultat” de l’étude empirique du docteur Charles Hoffe sans toutefois entièrement remettre en cause sa théorie. Une manœuvre pour étouffer ce qui pourrait devenir un scandale sanitaire ?

L’AFP ne remet pas en cause les affirmations du médecin selon lequel :

  • les protéines de pointe peuvent pénétrer dans la circulation sanguine ;
  • des milliards de micro particules sont absorbées dans les parois des capillaires sanguins ;
  • cette intégration est interprétée comme une multitude de lésions vasculaires faisant intervenir les plaquettes sanguines (thrombocytes) ;
  • quand un vaisseau sanguin est endommagé, c’est permanent : il ne revient jamais à la normale.

L’AFP tente toutefois de démentir la possible formation de milliers de minuscules caillots dans les capillaires sanguins, en réponse aux lésions vasculaires. Pour cela, l’agence fait référence à une étude qui semble conclure dans le sens voulu. Sauf que l’étude est hors sujet et que les conclusions de l’AFP sont basées sur une lecture erronée du rapport scientifique.

L’étude à laquelle l’AFP fait référence est hors sujet

L’étude a été menée en réponse aux signalements de cas de thromboses et se focalise en particulier sur les thromboses de la veine cérébrale et de la veine splanchnique (2) associées à une thrombocytopénie(3).

Or, le docteur précise qu’il ne s’intéresse pas aux « gros caillots qui provoquent des AVC ou des crises cardiaques » qui apparaissent sur un scanner, mais aux « milliers de minuscules caillots » disséminés dans les micro vaisseaux et qui ne peuvent pas être décelés.

Les conclusions de l’AFP sont basées sur une lecture erronée du rapport scientifique

Pour commencer, l’AFP prend le titre de l’étude « Aucune modification des paramètres ni activation de la coagulation chez les sujets sains vaccinés contre le SARS-Cov-2 » pour acquis, alors qu’en réalité il s’agit de l’hypothèse à vérifier.

Ensuite, se contentant du seul titre, l’AFP cache que les chercheurs :

  • ne concluent pas et ne font qu’émettre un doute quant à la relation de cause à effet entre la vaccination avec le vaccin Pfizer et les événements thrombotiques(4) ;
  • informent ne pas avoir utilisé les vaccins pour lesquels des thromboses sont couramment signalées(5)
  • précisent avoir mené l’étude sur un échantillon relativement limités pour évaluer la prévalence réelle des effets secondaires rares (en effet, une prévalence de 1 sur 100.000 ne saurait être démontrée à partir d’un échantillon de 30 personnes).

(2) système veineux hépatique et du système porte extra-hépatique.

(3) anomalie de la quantité de thrombocytes (plaquettes sanguine) dans le sang.

Extraits du rapports :

(4) « Malgré les paramètres normaux de coagulation, l’absence de signes biochimiques d’activation de la coagulation et les tests de confirmation négatifs pour la maladie de type TIH (note : thrombocytose induite par l’héparine) ne représentent pas en soi un risque faible ou nul de thrombose clinique, les résultats ci-dessus mettent en doute la relation de cause à effet entre la vaccination avec le vaccin Pfizer et les événements thrombotiques.»

(5) « bien que la population étudiée ait été traitée avec le vaccin Pfizer-BioNTech, la plupart des événements thrombotiques ont été rapportés pour les vaccins AstraZeneca et Janssen »

L'AFP insiste sur le manque de rigueur scientifique du docteur Hoffe

Non seulement, le médecin ne revendique pas la paternité d’une étude scientifique, mais il ne présente pas ses observations comme une vérité absolue.

Pour commencer, la vidéo est introduite en ces termes « vous avez évoqué un mécanisme d’action potentiel de la maladie … ».

Le docteur, quant à lui, présente sa « théorie » et conclut au conditionnel : « si cette théorie est juste et on dirait qu’elle l’est … ». A aucun moment, il ne cache que son étude empirique est en cours.

Que le test D-dimère ne permette de prouver avec certitude la présence de caillots ne devrait pas empêcher de mener des études scientifiques sur la possibilité de formation de milliers de petits caillots dans les capillaires sanguins expliquant ainsi les effets secondaires tels maux de tête, essoufflement, fatigue, … dont les conséquences à long terme peuvent s’avérer catastrophiques.

3.5 4 votes
Évaluation de l'article
0
Votre avis compte, laissez-nous un commentairex
()
x