Vivre avec le dogme Covidien

Vivre avec le dogme Covidien

Ma première réflexion, dont j’ai souvenir, remonte à mes 7 ans. Elève d’une école catholique, pendant 3 mois, j’ai appris qu’un Croyant ne pouvait remettre en cause le dogme chrétien. J’ai appris que la contestation est un pêcher.

60 ans plus tard, je retrouve la même ambiance religieuse. Aujourd’hui, ce qui m’intrigue, ce sont les histoires de cet ARN messager, sorti des laboratoires de la Bigpharma, pour sauver du mal les consommateurs.

Je viens d’apprendre que la contestation est toujours un pêcher. Aujourd’hui, je ne sais pas changer d’école, mais j’ai appris à connecter mes neurones.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Ma première réflexion, dont j’ai souvenir, remonte à mes 7 ans. Nous venions de quitter la capitale, où nous vivions face à l’expo ’58, pour emménager dans un village limbourgeois. L’école la plus proche était catholique.

Je me souviens avoir été intrigué par les histoires sur la vie et la mort de Jésus, messager de Dieu le père, descendu sur terre pour sauver du mal les pêcheurs. J’ai appris que le mal s’appelle Satan.

Je me rappelle mon étonnement en apprenant que nous n’étions pas qu’en 1961, mais 1961 années après la naissance de celui dont ont louait les exploits.

A 7 ans, on n’a pas vraiment la notion du temps. J’avais toutefois conscience que les témoins de cette époque étaient morts depuis belle lurette. Que plus personne ne pouvait confirmer ni les faits, ni la date à laquelle ils avaient été rapportés. J’ai appris qu’au nom de la foi, au nom de Dieu le père, les textes étaient sacrés et qu’un Croyant ne pouvait douter ni de leur authenticité, ni de leur véracité. J’ai appris que la contestation était un pêcher.

A ma grande satisfaction, trois mois plus tard mes parents m’ont changé d’école.

Au nom de la Bigpharma, de l’ARN messager et du gouvernement

60 ans plus tard, je retrouve la même ambiance religieuse. Aujourd’hui, ce qui m’intrigue, ce sont les histoires de cet ARN messager, sorti des laboratoires de la Bigpharma, pour sauver du mal les consommateurs. Et Satan déguisé en Coronavirus.

Le nombre de nouveaux Croyants est impressionnant. Impossible de compter les âmes qui vénèrent l’industrie pharmaceutique, leur messager ARN et ses apôtres qui répandent la parole divine. Ils ne s’appellent plus Jean, Judas, Simon… Aujourd’hui, ils répondent aux noms de Frank, Marc, Alexander…

Et nos apôtres contemporains sont de fins stratèges. Face aux troupes démotivées, la brise de la révolution leur caressant la nuque, ils n’hésitent pas à scander : « nous sommes en train de gagner le combat contre le virus grâce à la vaccination ». Un général encourage ses troupes à se présenter à l’armurerie pour s’équiper avant le combat ; nos gouvernants -à travers les médias et les autorités locales- encouragent les Croyants à se présenter au vaccinodrome pour s’armer contre l’ennemi.

Deux milles ans après le Christ :
un nouveau messager, un nouveau dogme.

Le vaccin n’est pas obligatoire, mais celui qui se soumet est récompensé

Dans la crise politique actuelle -maquillée en crise COVID- la stigmatisation de l’autre est utilisée comme arme de conviction massive. Les médias n’hésitent pas à publier les statistiques de vaccination des communes. Elles sont mises en concurrence et celles qui ont un faible taux de vaccination, sous la pression des partis politiques et de la société, ne peuvent qu’accélérer la cadence vaccinale. Être un bon élève est une obligation. La technique du bonnet d’âne pour tenter de contraindre les mauvais élèves à l’obéissance et les pousser à la sagesse -technique d’une autre époque- est intégrée dans le dogme covidien.

Les militaires bénéficient de privilèges, les vaccinés aussi. En Belgique, ils pourront prétendre au « coronapass » leur ouvrant les portes des grands événements et des lieux de villégiature. Certains gouvernements n’hésitent pas à rémunérer les vaccinés ou à leur offrir des avantages en nature, voire des tickets pour participer à une loterie. Aux États-Unis, un vacciné peut devenir millionnaire.

On ne vous le répétera pas assez : la vaccination n’est pas obligatoire, mais elle est très vivement conseillée.

La loi de Dieu et celles des divins Humains

La loi de Dieu a été écrite on ne sait quand, ni par qui. Ceci dit, j’ai le plus grand respect pour les Croyants de toute confession.

Par contre, la crise à laquelle nos gouvernants répondent à coup d’arrêtés ministériels et d’une loi « pandémie » est écrite au fur et à mesure que nous la traversons. Nous ne sommes pas réunis autour d’un conte d’une autre époque. Ce qui nous arrive est vérifiable. Tâche d’autant plus facile que nous ne devons plus demander à un scribe de déchiffrer des hiéroglyphes sur une tablette en argile pour connaître les faits. Aujourd’hui, nos outils modernes nous donnent un accès instantané à l’info et nous savons (presque) tous lire.

Contester reste un pêcher.

Aujourd’hui, je ne sais pas changer d’école, mais j’ai appris à connecter mes neurones.

4 5 votes
Évaluation de l'article
S’abonner
Notifier de
guest
0 Commentaires
Commentaires en ligne
Montrez tous les commentaires